N° 19 161 - Débat contradictoire
N° 18 161 - Billet du Président
N° 17 160 - Prévoyance vieillesse 2020
N° 16 160 - Etre Mobile
N° 15 160 - Billet du président
N° 14 159 - Billet du comité
N° 13 159 - Roland Ziegler
N° 12 159 - Christine Jaquet-Berger
N° 11 158 - Billet du président
N° 10 157 - Christiane Jaquet-Berger
N°  9   157 - Billet du comité neuchâtelois
N°  8   Infrarouge - AVSPlus
N°  7   156 - Billet du comité neuchâtelois
N°  6   156 - Christiane Jaquet-Berger
N°  5   155 - Billet du comité neuchâtelois
N°  4   Colloque prévention Santé
N°  3   Pour des transports performants
N°  2   Assemblée des délégués 2016
N°  1   154 - Le billet du président

161 - Billet du Président

Les aînés de plus en plus pauvres
Rejoignez l’AVIVO pour vous défendre



La Suisse est un des pays les plus riches du monde. Mais, selon les statistiques de plusieurs organisations  internationales, c’est également un des plus inégalitaires. D’un côté, il y a plusieurs centaines de milliers de millionnaires à qui, par peur de l’exil fiscal, on fait toujours plus de cadeaux. De l’autre, il y a 800.000 personnes (d’après les chiffres de Caritas et du Centre social protestant) qui vivent au-dessous du seuil de pauvreté.
Tout récemment, la Télévision romande a diffusé un remarquable reportage intitulé Quand je serai vieux, je serai pauvre. Cette émission de «Temps présent» a permis de découvrir un tabou qui était bien caché jusqu’ici: la misère d’une grande partie des aînés.
Il ne faut pas être aveugle ou naïf: les difficultés financières du pays, des cantons et des communes ne sont pas dues au ralentissement économique ou à la cherté du franc suisse, mais, en premier lieu, aux rabais fiscaux consentis aux plus riches et aux entreprises multinationales. Et où sont faites les économies nécessaires pour équilibrer les budgets? Sur le social, la santé et l’éducation notamment. A Lucerne par exemple, des milliers de personnes doivent rembourser l’aide qu’elles ont reçue pour le paiement de leurs primes d’assurance-maladie.
Ni les entreprises, ni même les collectivités à majorité de gauche n’ont jamais rien donné spontanément. Il a fallu lutter pour améliorer les conditions de travail, les salaires et les rentes. Aujourd’hui, il faut se battre pour éviter une baisse des acquis sociaux.
Les personnes âgées préoccupent peu les partis politiques. Il est donc essentiel qu’elles se défendent par le biais d’une organisation forte et combative. Si elle joue parfois le rôle d’un club des loisirs, l’AVIVO est avant tout une association de défense des retraités.
En 10 ans, les sections du canton de Neuchâtel ont perdu 1000 adhérents, passant de 3500 à 2500 membres. Pendant cette période, le nombre des retraités a augmenté de 25.000 à 33.000. Comment expliquer cet énorme décalage? Il est urgent que les personnes âgées rejoignent l’AVIVO qui aspire à devenir toujours davantage un groupe de pression indépendant des partis politiques. Nous insérons dans ce numéro d’AVIVO Information un bulletin d’adhésion. Nous lançons un appel à tous: faites un nouveau membre.

Rémy Cosandey

 

Demande d'adhésion à télécharger ici