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169 - Le mot du comité suisse

Les primes LAMal correspondent-elles réellement aux coûts de la santé ?

 

Le comité d’AVIVO suisse, par sa présidente, Christiane Jaquet-Berger, a adressé une lettre au Conseiller fédéral Alain Berset, Chef du DFI, concernant les primes LAMal 2020.

Elle relève la difficulté que les ménages suisses rencontrent, surtout les retraités, à s’acquiter des primes de l’assurance-maladie par ses hausses annuelles.
Neuchâtel est le canton qui a vu les primes 2020 le plus augmenter (2,9%) et que certains assurés (ceux d’Assura) auront une augmentation de près de 6%.
L’AVIVO suisse dans sa missive, entre autres, demande que, lors de l’approbation des primes 2020, l’autorité de surveillance (OFSP Office fédéral de la santé publique) tienne compte que les primes « ne dépassent de manière inappropriée les coûts » et par ce fait « entraînent des réserves excessives ».
Dans sa réponse datée du 29 août 2019, le Chef du DFI évoque la nécessité pour les caisses-maladie de constituer des réserves (par le versement des primes) afin « de ne pas se trouver en dessous du minimum prescrit » tout en soulignant qu’il en va de la solvabilité des assureurs !
Concernant le surplus des primes encaissées, l’AVIVO demande que l’OFSP « intervienne auprès des assureurs pour
les inciter à rembourser à leurs assurés les primes payées en trop ». Il est inutile d’insister là-dessus vu « qu’il n’existe aucune obligation relative à la compensation des primes encaissées en trop. »
A quand « une stagnation dans l’augmentation des coûts de la santé », celle-ci annoncée en début d’année par Santé
suisse ?
Force est de constater que la préoccupation de nos dirigeants, « tout en admettant que le budget des ménages consacré au paiement des primes devient de plus en plus conséquent, » est plus basée sur la protection des assureurs que des assuré(e)s !


Gloria Barbezat